En bref : le GIC1 te donne 24 heures pour accéder à l'examen, le réaliser et le soumettre — c'est une fenêtre d'accès, pas 24 heures de travail continu. La plupart des candidats passent entre 4 et 6 heures à vraiment rédiger. Tu recevras une situation professionnelle réaliste avec des tâches associées, peut-être complétées par des documents (emails, rapports d'incident). « Livre ouvert » veut dire : tes notes, tes manuels et internet, oui. Recopier directement ou recevoir l'aide de quelqu'un, non.

Les 24 heures : pourquoi cette générosité ?

NEBOSH a volontairement accordé cette fenêtre pour que les candidats dispersés aux quatre coins du globe, avec des responsabilités professionnelles et familiales, ne se retrouvent pas pénalisés par le moment où l'examen s'ouvre. Clair : tu n'es pas censé travailler sans arrêt pendant 24 heures. En réalité, la plupart des candidats rapportent passer 4 à 6 heures à vraiment lire, penser et écrire — étalé sur plusieurs sessions selon ton agenda.

Le vrai piège n'est pas la pénurie de temps, c'est de traiter cette marge généreuse comme une permission de procrastiner, puis de te retrouver à bâcler les dernières réponses à l'approche de la deadline.

Ce que tu vas voir quand l'examen s'ouvre

L'examen démarre par une situation : une organisation ou un environnement de travail crédible, décrit avec ses opérations habituelles. Puis quelque chose bascule — souvent un incident, un presque-accident, ou une intervention sécurité qui s'est mal passée. On te demandera généralement d'endosser un rôle spécifique, comme consultant sécurité appelé à intervenir. À partir de là, tu vas travailler sur une série de tâches qui tournent toutes autour de cette même situation.

Bonus : le GIC1 inclut souvent des annexes au-delà du texte principal — des emails, des rapports d'incident, des extraits de registre des risques. C'est pas du bruit, c'est du matériel qu'on attend que tu lises et que tu cites directement dans tes réponses.

Ce que « livre ouvert » veut vraiment dire

Tes notes, tes supports de cours, tes manuels et une recherche internet libre : autorisé. Recevoir un coup de main de ton formateur, un collègue ou un autre candidat : interdit. Recopier du texte directement, même de tes propres notes sans le reprendre avec tes propres mots et l'adapter à la situation réelle : risqué. NEBOSH passe tout au détecteur de plagiat, et se faire attraper à recopier, même depuis ton propre cours, peut mener à une disqualification.

Conclusion pratique pour ta préparation : s'exercer sur des situations réalistes compte bien plus que mémoriser des réponses type. Une réponse apprise par cœur, si tu la recopies sans l'adapter à la situation proposée, ne rapportera pas grand-chose — même si le contenu de fond est exact.

La notation et le passage

Le GIC1 fonctionne point par point selon un barème lié à la situation — en gros, un point par point distinct et pertinent que tu apportes. Voilà pourquoi les réponses vagues ou génériques sous-performent : les correcteurs créditent des points spécifiques, ancrés dans la situation, pas une vague compréhension. La barre se situe traditionnellement autour de 45 %. Au total, tu vas écrire environ 3 000 mots sur l'ensemble, mais c'est une indication, pas une cible — c'est la qualité qui compte, pas la quantité.

À retenir : « Livre ouvert » ne signifie pas « collaboration libre ». Chaque réponse doit s'ancrer dans des détails précis de la situation, formulés avec tes propres mots. C'est ce qui sépare une réponse qui passe d'une réponse techniquement juste mais trop générale.

L'entretien de clôture

Certains candidats sont convoqués à un court entretien après la soumission du GIC1 — généralement bien moins de 30 minutes. Clair : ce n'est pas un deuxième examen, ça ne rajoute pas de points. C'est juste pour confirmer que c'est bien ton travail et que tu piges ce que tu as écrit. Si on t'appelle, la meilleure préparation, c'est simple : comprendre tes propres réponses suffisamment bien pour expliquer ton raisonnement.

Checklist pour te préparer

  • Exerce-toi sur des situations réalistes avec annexes, pas sur des questions isolées — c'est le vrai format.
  • Habitue-toi à citer des détails précis de la situation dans chaque réponse, pas juste de la théorie récitée.
  • Chronomètre-toi sur quelques exercices pour savoir à quel rythme tu écris réellement — ça change la donne.
  • Assure-toi de bien connaître tes propres réponses, au cas où tu serais convoqué à un entretien.

Si l'aspect qui t'angoisse le plus, c'est d'arriver à l'examen sans avoir jamais vu une vraie situation avec annexes, c'est exactement pour ça qu'existe un bon simulateur — passer une fois le format en vrai avant le jour J.

Entraîne-toi sur le vrai format GIC1, pas juste sur le contenu

Un simulateur de mise en situation avec documents annexes, calqué sur la structure réelle de l'examen, avec un retour détaillé sur chaque réponse pour savoir exactement quels points passent et lesquels non.